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mercredi 3 octobre 2007

la fée dodo



la fée dodo ne m'aime plus,
elle ne me visite même plus,
des nuits entières je l'attend,
elle ne vient plus pour autant...

la fée dodo ne vient pas me voir,
ni en plein jour, ni quand il fait noir,
elle sort et s'amuse toute la nuit,
et c'est à ma santé à moi quelle nuit...

la fée dodo, elle s'en fout,
c'est à me rendre fou,
mes cernes, bleus bleu-verts,
touchent désormais la terre...

la fée dodo me déteste,
j'ai fais des prises de sang, plein de tests,
tout est normal, un excès de pression,
et moi je pique ma dépression...

la fée dodo veut prendre sa distance,
c’est vrai, quand j'y pense,
je suis devenu un insomniaque,
elle s'en va, j'entends son rire démoniaque...


l'illustration est prise d'ici

vendredi 7 septembre 2007

un grand mercique.. suique et fin tragique

je tiens à vous dire un grand mercique,
du fond du coeur, de la cage thoracique...
c’est le dernier volet de mon tryptique,
d'une série de remerciements atypiques...


cela n'est en aucun cas une désillusion dramatique,
cela ressemble plus à un état comateux, une mort biologique,
à un rêve détruit, sans aucune forme morphologique,
à une ambition incertaine, à un avenir chaotique,
des cauchemars en masse, de façon méthodique,
à une musique silencieuse, à la limite cacophonique,
à qui on a retiré toute notation mélodique...
et qui joue, et qui se la joue...laconique...


je deviens fou, je deviens amnésique,
je devrais faire l'hôpital psychiatrique,
je me la boucle,
je me tais,
je ne dirais plus rien,
c'est une promesse honorifique,


mais encore une fois, et pour la dernière fois...un grand mercique

(04/09/06)

mardi 4 septembre 2007

un grand mercique.. la suique..

je tiens à vous dire un grand mercique,
du fond du coeur, de la cage thoracique...
c'est devenu pour moi une phrase hypnotique,
et non pas une formule classique...


je tiens à vous dire un grand mercique,
pour avoir fait de moi un sadique,
un fumeur, un alcoolique,
un dépressif, un mélancolique,
un spleeneux, un antipathique,
un livideux, un apathique,
un emmerdeux, un merdique,
un perdant, un lunatique,
un malade psychiatrique,
avec des troubles psycho-pathologiques,
un anorexique,
un boulimique,
ne suivant plus aucune logique...
froid comme du fer, dur comme du plastique,
un brin ironique,
un peu comique...


je tiens à vous dire un grand mercique,
de m'avoir fait, d'une façon automatique,
arriver au dernier stade critique...
vive l'arsenic !

encore une fois, mercique...

(31/08/06)

lundi 3 septembre 2007

un grand mercique

on discutait aujourd'hui a propos des remerciements, en général, et il m'est venu a l'esprit de partager cet ancien article..qui se prolongera sur trois jours consécutifs..

je tiens a vous dire un grand mercique,
du fond du coeur, de la cage thoracique,
de m'avoir donné le liban, comme république,
vidé de ses politiciens, et de sa politique,
son lot de voitures frénétiques,
ses pannes de courants électriques,
ses mondains antipathiques,
et ces voisins apathiques,

je tiens a vous dire un grand mercique,
surtout a l'Emile et au feu Rafic,
et l'Istiz bourré au fric,
sans parler de la siniorita et son tic
avec sa bouche élastique,
et tous les autres, présentables éclectiques,

je tiens a vous dire un grand mercique,
de la part de l'aveugle narcissique...

P.S pour ceux qui veulent faire la critique
prière de commencer par fantastique...

encore une fois mercique...

(28/08/06)

dimanche 19 août 2007

variations en zut mineur

je ne parlerais pas du grand « Bite au vin »
ni de Vivaldi, Mozart ou même Chopin,
je parlerais à haute voix, et de tout mon coeur,
de mes variations en zut mineur...

les chypriotes sont tellement bêtes,
qu'ils n'en font qu'à leur tête,
ils et elles conduisent à l'envers,
enfin, il faut s'y faire...

traverser la rue n'a jamais été plus difficile,
tu réalises à quel point ta vie ne tiens qu'à un fil,
et puis tu marches, et tu marches des heures,
tu transpires, tu pues la sueur...

tous les panneaux sont écrits en grec,
tu essaies de comprendre, tu passes pour un blanc-bec
heureusement qu'on avait des maths en classe,
Pi, ro, sigma et epsilon se présentent en masse...

le pound est très fort vis-à-vis du dollar,
les clopes c'est cher, je ne sais pas en ce qui concerne les pétards...

par contre, il faut avouer que la bouffe est très bonne,
et les tarifs bas, en ce qui concerne les téléphones,
mais ça ne sera jamais des changements majeurs
de mes variations en zut mineur...

(jeudi 7 septembre 2006)

vendredi 4 mai 2007

la bonniche qui pleurniche

la bonniche a pris la fuite,
en d' autres termes elle s'est enfuite,
donc aujourd'hui plus de poissons, ni de truites,
ni pommes de terres, même pas des frites

la bonniche s'en est allée,
elle ne fera plus le Nescafé,
ni le thé ni même le frappé,
ca c'était hier, hier c'est le passé

la bonniche a pris la porte,
elle était en pantalon, ou en short,
elle a pris ses papiers, son «passport »
elle est costaud, hein...assez forte...

c'n'est pas la phillipinaise qui pleure,
c'est la maîtresse de maison qui pleure sa bonniche,
elle doit rester des heures et des heures,
a faire la vaisselle, le ménage, préparer la quiche

elle a su ce qu'elle a fait la phillipinaise,
elle a mis Madame mal à l'aise,
c'n'est pas à cause de la tristesse qu'Elle pleurniche,
c'est juste que ça ne sied pas à son statut de nouveau-riche


(mercredi 30 Aout 2006)

vendredi 2 mars 2007

le journal T le visé


Mesdames et Messieurs bonsoir.

Après quelques semaines d'arrêts dues aux circonstances actuelles, le blog redémarre avec, en exclusivité, ces règles que tout le monde doit avoir à l'esprit lorsqu'il regarde le journal télévisé, ou quand il lit son journal le matin.

Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont les arabes qui attaquent les premiers et c'est toujours Israël qui se défend. Cela s'appelle des représailles.

Règle numéro 2 : Les arabes n'ont pas le droit de tuer des civils de l'autre camp. Cela s'appelle du terrorisme.

Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s'appelle de la légitime défense.

Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l'appellent à la retenue. Cela s'appelle la réaction de la communauté internationale.

Règle numéro 5 : Les Palestiniens et le Hezbollah n'ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas trois soldats.

Règle numéro 6 : Les Israéliens ont le droit d'enlever autant de Palestiniens qu'ils le souhaitent (environ 10,000 prisonniers à ce jour dont près de 300 enfants). Il n'y a aucune limite et n'ont besoin d'apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique "terroriste".

Règle numéro 7 : Quand vous dites "Hezbollah", il faut toujours rajouter l'expression «soutenu par la Syrie et l'Iran».

Règle numéro 8 : Quand vous dites "Israël", Il ne faut surtout pas rajouter après: «soutenu par les Etats-Unis et l'Europe», car on pourrait croire qu'il s'agit d'un conflit déséquilibré.

Règle numéro 9 : Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de résolutions de l'ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber les téléspectateurs et les auditeurs.

Règle numéro 10 : Les Israéliens parlent mieux le français que les arabes. C'est ce qui explique qu'on leur donne la parole, aussi souvent que possible. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s'appelle de la neutralité journalistique.

Règle numéro 11 : Si vous n'êtes pas d'accord avec ses règles ou si vous trouvez qu'elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c'est que vous êtes un dangereux antisémite.

En espérant vous reparler bientôt, mesdames et messieurs, chers lecteurs, passez d'agréables moments en notre companie (qui a fait faillite)...

(pendant la guerre de juillet 2006)
la photo je l'ai trouvee chez Cao de Guarda

samedi 20 janvier 2007

l' Edmond au balcon

je rentre hier, après le boulot, à la maison,

je ramène une pizza avec fromage, jambon,

tomates, épices, sauce, « bacon »,

avec quelques tranches de saucisson,

et un peu de poivron...

après avoir bouffé, et eu un ventre rond,

je sors clopper au balcon...

je coulisse la porte, enfin à ma façon,

je me retrouve coincé, comme en prison...

j'avais retiré mes habits, enlevé mon pantalon,

heureusement j'étais en short et pas en caleçon...

il faisait chaud, très chaud...enfin c'est la saison,

y'avait personne, pas un bruit, pas un son,

attendre...oui, mais c'était trop long...

rigoler nerveusement... paraître poltron...

je prends mon courage à deux mains, et de la vitesse à fond,

j'accélère, je brise la vitre, ainsi que le mur du son,

et me voilà libéré, je me retrouve au salon...

bon j'arrête de faire le héros, le champion...

tout ce que j'ai fait, c'est appeler mon patron...

dieu merci, j'avais, à dispo, le « téléphon »,

et lui le double des clés de la maison...

ça peut parraître bizarre, à la limite un peu con,

mais si je ne me m'appelais pas Edmond,

je n'aurais pas été coincé au balcon...

et au fait, la pizza...c'était trop bon...

*trou stori*


( 01-09-06)

samedi 13 janvier 2007

l'emmerdeur emmerdé


je suis concepteur-rédacteur, c-à-d je concepte et je rédacte..c'est vrai quoi! si je conçois je devrais etre conceveur et si je rédige je dois etre rédigeur...
je veux dire par là, un dirigeant dirige, donc un directeur directe non?
ou bien un directeur indirecte, mais bon ceci fait partie des jeux de mots, ou des Je deux Maux...
un institeur institut, une institutrice institute, en accord avec le sujet.
un jardinier jardine, et c'est normal mais est-ce qu'un agriculteur agriculte?
ou bien est-ce que le présentateur presentate? faudrait dire un présenteur, pour que celui qui spéctate (le spéctateur, évidemment) puisse spéctater facilement.
l'acheteur achète, le consommateur conssomme (et voyelle en l'occurence) mais celui qui acétate n'a pas de nom particulier...
la puanteur puante, l'odeur ode (verbe "oder" du premier groupe)
un gouteur goutte, le robinet goutte aussi donc un robinet c'est un goutteur
bon trêve de plaisanterie, celle du plaisanteur, et place au sol...le sol pleureur

(23 Aout 2006, 10h45)